La voyance à travers les âges

Catégorie Voyance par Myriam le 14 novembre 2008

Au cours des âges, l’astrologie a utilisé divers supports : l’observation des étoiles, comètes, éclipses et autres phénomènes astronomiques est l’un des plus connus. Au Sud de la Mésopotamie (Irak actuel), la civilisation de Sumer jeta les bases de l’astronomie et l’astrologie autour de 2500 avant J.-C. Encouragés par les souverains, les prêtres astronomes et astrologues ont poussé au fil des générations de plus en plus loin les observations des phénomènes météorologiques et astronomiques, dans un but prospectif. Toutes ces connaissances nourriront les civilisations suivantes : grecque, romaine, arabe…

1 000 ans avant J-C., dans la région du golfe du Mexique, les Olmèques posent les bases d’une astrologie qui sera adoptée ensuite par les civilisations toltèque, maya et aztèque. Aujourd’hui encore, dans les Andes Centrales, les paysans continuent d’utiliser un système de prédiction du climat datant de l’empire Inca, basé sur l’observation des Pléiades, afin de déterminer la date propice à la plantation des pommes de terre.[1]

Dans l’ancien testament de la Bible, une loi hébraïque interdit aux tribus d’Israël de faire usage de la divination(Deutéronome 18.10-12) “Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer par le feu son fils ou sa fille, qui s’adonne à la divination, aux augures, aux superstitions et aux enchantements, qui ait recours aux charmes, qui consulte les évocateurs et les sorciers, et qui interroge les morts.” L’évocation détaillée de ces pratiques mantiques laisse à penser qu’elles étaient alors répandues parmi les populations contemporaines des Hébreux, dans cette région du monde.

Autour du Ier au IVe siècle[réf. nécessaire], en Grèce et à Rome, ce fut l’apogée des haruspices, prétendant lire l’avenir dans le comportement ou les entrailles des animaux. Cette méthode de “prédiction” était d’un usage courant pour juger les crimes dans la Rome antique. L’auteur latin Cicéron, dans de divinatione, brosse autour de -44 avant J.-C. un tableau très complet des pratiques de son époque (augures, aruspices, astrologie prophétie, oniromancie…) et se livre à une critique méthodique des arguments en faveur de la divination, sous forme d’un dialogue entre son frère Quintus et lui[2].

À la même époque se développa en Asie le Yi King (ou Yi Jing : basé sur la philosophie taoïste du Yin-Yang, il s’appuya d’abord sur l’interprétation des fendillements des carapaces de tortues exposées à la chaleur, puis sur le lancer de 50 tiges d’achillée sèches. De nos jours le jet de pièces de monnaies est fréquemment utilisé. Cet oracle repose sur 64 figures (ou hexagrammes) constituées par l’empilement de six traits, qui peuvent être pleins ou brisés, mutables ou non. Par le jeu des mutations, on arrive donc à 4 096 combinaisons possibles. L’interprétation des hexagrammes est écrite dans le “Livre des mutations” (Yi-King), ouvrage métaphysique taoïste de la Chine antique, attribué au souverain Fo Hi, qui l’aurait rédigé pendant une période d’emprisonnement. Cet antique outil d’aide à la décision connut un regain de popularité dans les années 1960 dans certains milieux intellectuels, notamment aux États-Unis.

Des plantes psychotropes sont parfois utilisées pour accéder aux visions prophétiques : le soma, une boisson hallucinogène utilisée en Inde antique par les prêtres, leur permettait ainsi de « voir les dieux ». Cette pratique de consommation d’hallucinogènes à des fins divinatoires trouve probablement son origine dans les sociétés primitives et le chamanisme. [réf. nécessaire]

Durant le Moyen Âge, en Europe surtout et un peu moins en Afrique du Nord, ce sont les astres qui vont redevenir le support préféré des voyants : l’astrologie, ancienne mais encore marginale, prend son essor. D’après la théorie chrétienne d’alors, les étoiles sont en effet des disques derrière lesquels se cachent des anges ou des chérubins, et leur mouvement est en fait un signe. Le ciel s’organise donc en constellations, les années en périodes zodiacales, permettant par de savants calculs de déterminer l’horoscope. Nostradamus fut un astrologue reconnu de son vivant (qui rencontrait et conseillait nombre de personnalités); il a écrit un ouvrage dans lequel il dévoile, selon lui, tous les événements qui devraient se dérouler jusqu’en 2060 environ, date selon lui de la fin d’un monde.

Nostradamus, né Michel de Nostredame, cité plus haut, a établi des prévisions qui, de par la langue et le style employés, sont proprement indéchiffrables (ou à tout le moins sujettes à une foule d’interprétations possibles ce qui, bien évidemment, multiplie les possibilités de « tomber juste »).

Myriam

Comment fonctionne l’astrologie ?

Catégorie Astrologie par Myriam le 14 novembre 2008

Dans l’interprétation d’une configuration élémentaire, les symbolismes et connotations des opérateurs astrologiques sont combinés, suivant une syntaxe généralement constante. Pour l’interprétation “psychanalytique”, l’articulation sera typiquement la suivante:

* Les Planètes correspondent aux composants de base de la psychologie: les ressorts archétypaux, les pulsions élémentaires, ou les fonctions fondamentales de l’individu. La planète renvoit à un principe d’action, c’est le “verbe” qui décrit ce que le sujet fait.
* Le Signe correspond à une manière particulière d’agir, qui colorie l’action, ou l’amène à se réaliser suivant telle ou telle “modalité” particulière. Dans le discours astrologique, le signe correspond à un adverbe ou un adjectif, qui qualifie la tournure particulière que prend l’action décrite.
* La Maison correspond au point sur lequel la tendance analysée exprime ou matérialise ses effets. C’est le complément d’objet du verbe.

Je serais ravie de faire votre thème astral

Myriam

Le thème astrologique

Catégorie Astrologie par Myriam le 14 novembre 2008

La pratique traditionnelle de l’astrologie repose sur l’interprétation de la carte du ciel, c’est-à-dire la figure que dessinent les astres au moment de la naissance de l’individu, ou à un moment marquant de son existence. Cette représentation du ciel (thema coeli en latin, d’où sa désignation comme “thème” astrologique) est centrée sur la terre et non sur le soleil, ce qui fait dire que l’astrologie conventionnelle est géocentrique.

Dresser une carte du ciel est une opération complexe, qui nécessite des outils spécialisés et un certain savoir-faire. Ce sont à peu près les mêmes calculs qui doivent être faits en astronomie pour déterminer les heures de lever ou de coucher du Soleil en un point particulier, ou les heures de visibilité d’une planète au dessus de l’horizon.

Je chercherais à tracer le thème astrologique à partir de votre date de naissance.

Myriam

La position des astres …

Catégorie Astrologie par Myriam le 14 novembre 2008

L’astrologie occidentale est fondée sur la position des différents corps du système solaire, ainsi que sur la position d’un point de référence sur la terre.

Comme les corps dans le système solaire se déplacent presque tous dans le même plan écliptique, leur position est mesurée par rapport à un découpage de celui-ci en douze secteurs correspondants aux douze signes zodiacaux, et compté à partir du point vernal.

Les astres dont les positions sont habituellement considérées en astrologie traditionnelle sont le Soleil, la Lune, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, et Saturne. Depuis leur découverte, les astrologues y incluent également Uranus, Neptune et Pluton. Faute d’association symbolique, aucun astéroïde n’est considéré, ni aucune lune planétaire (autre que celle de la Terre), ni aucun corps trans-plutonien.

Par simplification de langage, on parle abusivement de “position planétaire” en astrologie, bien que les deux luminaires ne soient pas des planètes : le Soleil est notre étoile, et la Lune notre satellite.

Pour déterminer les positions planétaires, il suffit de connaître le temps absolu, par exemple, la date dans un calendrier bien défini et l’heure en temps universel.

On peut trouver les positions des planètes dans des éphémérides astronomiques qui les fournissent en général pour une date donnée, soit à midi, soit le plus souvent à minuit (heure GMT). On calcule alors par interpolation, les positions pour l’heure GMT de la naissance, au moyen d’une simple règle de trois.

Ou alors, on calcule directement (par ordinateur) la position pour l’heure donnée au moyen d’un modèle mathématique de l’orbite, et à partir de ces données on calcule les positions relatives à la terre. En général, on calcule ces positions en résolvant les équations de Kepler, mais il existe des méthodes qui partent d’un modèle unifié du système solaire. Pour la méthode par calcul, on travaillera à partir du jour julien qui représente le temps sous forme décimale. Quand on utilise cette méthode, il ne faut jamais perdre de vue que les modèles utilisés sont des approximations qui ne sont valable que sur une plage de temps donnée, et qu’au delà, l’erreur deviendra progressivement de plus en plus élevée.

Les coordonnées planétaires astronomiques sont obtenues sous forme de déclinaison et d’Ascension droite, qui doivent ensuite être projetées sur l’écliptique, plan où circulent les planètes et pour lequel est représenté le thème astrologique. On obtient ainsi les longitudes planétaires (l’origine étant prise par rapport au point vernal). Dans la quasi totalité des méthodes astrologiques, les déclinaisons par rapport à l’écliptique (le plus souvent négligeables, sauf pour Pluton) ne sont pas prises en compte.

Les longitudes planétaires (ou ascension droite) sont généralement données en degré, à partir du point vernal. Jusque vers la fin du XIXe siècle, les éphémérides astronomiques donnaient les positions planétaires en “signe plus degrés”, en indiquant d’abord dans quel signe du Zodiaque se trouvait l’astre, puis les degrés et minutes de sa position au sein du signe. Cette tradition est toujours suivie en astrologie, du fait que la position zodiacale des planètes y reçoit une interprétation. Le passage d’une forme à l’autre se fait directement, à raison de 30° par signe. Ces signes n’ont qu’un rapport historique avec les constellations du même nom ; contrairement à une légende tenace, les constellations zodiacales n’ont jamais servi à mesurer les positions planétaires, que ce soit en astronomie ou en astrologie.

Voila un peu de technique qui m’aide dans à établir votre thème astral ou pour repondre à toutes vos questions !

Myriam