Comment fonctionne l’astrologie ?

Catégorie Astrologie par Myriam le 14 novembre 2008

Dans l’interprétation d’une configuration élémentaire, les symbolismes et connotations des opérateurs astrologiques sont combinés, suivant une syntaxe généralement constante. Pour l’interprétation “psychanalytique”, l’articulation sera typiquement la suivante:

* Les Planètes correspondent aux composants de base de la psychologie: les ressorts archétypaux, les pulsions élémentaires, ou les fonctions fondamentales de l’individu. La planète renvoit à un principe d’action, c’est le “verbe” qui décrit ce que le sujet fait.
* Le Signe correspond à une manière particulière d’agir, qui colorie l’action, ou l’amène à se réaliser suivant telle ou telle “modalité” particulière. Dans le discours astrologique, le signe correspond à un adverbe ou un adjectif, qui qualifie la tournure particulière que prend l’action décrite.
* La Maison correspond au point sur lequel la tendance analysée exprime ou matérialise ses effets. C’est le complément d’objet du verbe.

Je serais ravie de faire votre thème astral

Myriam

La position des astres …

Catégorie Astrologie par Myriam le 14 novembre 2008

L’astrologie occidentale est fondée sur la position des différents corps du système solaire, ainsi que sur la position d’un point de référence sur la terre.

Comme les corps dans le système solaire se déplacent presque tous dans le même plan écliptique, leur position est mesurée par rapport à un découpage de celui-ci en douze secteurs correspondants aux douze signes zodiacaux, et compté à partir du point vernal.

Les astres dont les positions sont habituellement considérées en astrologie traditionnelle sont le Soleil, la Lune, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, et Saturne. Depuis leur découverte, les astrologues y incluent également Uranus, Neptune et Pluton. Faute d’association symbolique, aucun astéroïde n’est considéré, ni aucune lune planétaire (autre que celle de la Terre), ni aucun corps trans-plutonien.

Par simplification de langage, on parle abusivement de “position planétaire” en astrologie, bien que les deux luminaires ne soient pas des planètes : le Soleil est notre étoile, et la Lune notre satellite.

Pour déterminer les positions planétaires, il suffit de connaître le temps absolu, par exemple, la date dans un calendrier bien défini et l’heure en temps universel.

On peut trouver les positions des planètes dans des éphémérides astronomiques qui les fournissent en général pour une date donnée, soit à midi, soit le plus souvent à minuit (heure GMT). On calcule alors par interpolation, les positions pour l’heure GMT de la naissance, au moyen d’une simple règle de trois.

Ou alors, on calcule directement (par ordinateur) la position pour l’heure donnée au moyen d’un modèle mathématique de l’orbite, et à partir de ces données on calcule les positions relatives à la terre. En général, on calcule ces positions en résolvant les équations de Kepler, mais il existe des méthodes qui partent d’un modèle unifié du système solaire. Pour la méthode par calcul, on travaillera à partir du jour julien qui représente le temps sous forme décimale. Quand on utilise cette méthode, il ne faut jamais perdre de vue que les modèles utilisés sont des approximations qui ne sont valable que sur une plage de temps donnée, et qu’au delà, l’erreur deviendra progressivement de plus en plus élevée.

Les coordonnées planétaires astronomiques sont obtenues sous forme de déclinaison et d’Ascension droite, qui doivent ensuite être projetées sur l’écliptique, plan où circulent les planètes et pour lequel est représenté le thème astrologique. On obtient ainsi les longitudes planétaires (l’origine étant prise par rapport au point vernal). Dans la quasi totalité des méthodes astrologiques, les déclinaisons par rapport à l’écliptique (le plus souvent négligeables, sauf pour Pluton) ne sont pas prises en compte.

Les longitudes planétaires (ou ascension droite) sont généralement données en degré, à partir du point vernal. Jusque vers la fin du XIXe siècle, les éphémérides astronomiques donnaient les positions planétaires en “signe plus degrés”, en indiquant d’abord dans quel signe du Zodiaque se trouvait l’astre, puis les degrés et minutes de sa position au sein du signe. Cette tradition est toujours suivie en astrologie, du fait que la position zodiacale des planètes y reçoit une interprétation. Le passage d’une forme à l’autre se fait directement, à raison de 30° par signe. Ces signes n’ont qu’un rapport historique avec les constellations du même nom ; contrairement à une légende tenace, les constellations zodiacales n’ont jamais servi à mesurer les positions planétaires, que ce soit en astronomie ou en astrologie.

Voila un peu de technique qui m’aide dans à établir votre thème astral ou pour repondre à toutes vos questions !

Myriam